La Structure politique de l’Option colibérale

La problématique politique actuelle, nous donne une constitution politique nord-américaine fédérale, dite une fédération canadienne non accepté par des québécoises et des québécois et aussi chez d’autres gens en terre d’Amérique du Nord. En deçà de ce malaise, notre problématique politique est de beaucoup plus profonde et vaste, de ce que nous pouvons en penser actuellement. Cette problématique politique est assez bien décrite en partie dans les textes de ce site dont je reporte ici la conclusion :

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/cndconst.htm

«La conclusion s’impose d’elle-même: ou bien le Québec se sépare, ou bien il se satisfait du statu quo, ou bien il accepte de perdre une grande partie de ses pouvoirs, voire de ses privilèges, actuellement reconnus par la Constitution de 1867. Dans l’avenir, ce sont les Canadiens anglais qui décideront seuls des éventuelles réformes constitutionnelles, car les nombreuses tentatives en ce sens ont démontré hors de tout doute que le Canada est incapable de trouver une solution entre l’unité et la diversité. La seule possibilité, hormis le cul-de-sac, demeure l’imposition par la partie la plus forte de la population. Tout compromis constitutionnel entre les deux grandes communautés linguistiques étant devenu impossible, il pourrait bien ne rester comme solution pour la minorité francophone que la confrontation et… la sécession unilatérale.»

En d’autres termes, nous avons une notion de structure politique comme « la Confédération canadienne »; cette notion politique confédéraliste n’a pas encore été bien clarifiée.

«Le terme « confédération » est maintenant souvent employé pour décrire le Canada d’une manière abstraite et l’expression « les pères de la Confédération » est un exemple d’une telle utilisation. Cependant, le terme se réfère habituellement plus concrètement au processus politique qui unifia les colonies dans les années 1860, et non à la structure politique du pays. Il est également employé pour diviser l’histoire canadienne en deux périodes, la « préconfédération » et la « postconfédération » (la « postconfédération » étant une période qui s’étend jusqu’à nos jours). Bien que l’on emploie souvent le terme « confédération » pour se référer au Canada, il demeure que le Canada est plutôt une fédération[1].

L’adoption de la confédération canadienne s’est faite sans consultation ou consentement populaire.»

Nous avons ici en ces conclusions, un terme ou un temps politique inachevé, une conception politique qui reste grandement à être finalisé. Nous commençons à souffrir socialement, économiquement et environementalement de cette conséquence de cette réflexion politique inachevée. De même, politiquement en regard des conditions d’immobilisme ou de l’impasse politique dans lesquelles nous sommes ainsi entré.

Nous devons poursuivre notre réflexion politique et la terminer avant que ne se produise une déflagration poilitique aux conséquences désastreuses.

Je l’ai déjà avancer, nous sommes entrer dans une pause de réflexion politique et il est maintenent inamissible de faire fît de cette pause de réflexion politique. Bien des gens gardent leurs positions politiques diverses. Nous devons transcender nos positions politiques; mais en quoi cela peut-elle consister de réaliser une telle transcendense politique?

Je vous propose une nouvelle notion de constituante politique, que j’intitule «La Constitution conjugaliste de l’Amérique du Nord» pour former les États conjugués d’Amérique ou l’ÉCA. Cette notion politique nouvelle va nous aider à trancender nos positions politiques sans les mettre en pérille. Mieux, prendre nos concepts politiques actuels comme des éléments politiques pour créer un nouveau système politique plus intégrer et surtout plus fonctionel. Cette approche politique nouvelle a pour avantage de nous offrir une réelle continuité économique. Voire le développement du réseau d’Échanges «Canada» et des fonctions nationales relatives.

C’est dans la nature de l’Évolution des choses qui cause problème ou une difficulté de comprendre plus. Nous devons vivre pour plus qu’être seulement un monde, nous devons vivre pour faire fonctionner notre monde. Nous devons développer les fonctions nationales de nos peuples en plus qu’être seulement des nations…diluées dans un simple monde de surconsommation.

La figure n nous montre cette nouvelle structure réalisable de fonctions politiques. Cette structure politique offre une structure politique dichotomique de notre Activité humaine nord américaine. Elle devra t’être constituer de deux fédérations de nature différentes chapeauder d’une confédération conjugaliste. Nous devons conjuguer deux natures politiques différentes dont l’une sera la liberté des Centres d’échanges et des marchés et de libres circulations relativement et l’autre, sera la liberté des collectivités technoculturelles écosystémiques, pouvant former des nations fonctionelles. Voir la figure m pour mieux concevoir cette nouvelle notion politique. En terme politique le terme «conférération» doit être utiliser pour conjuguer des natures politiques différentes dans le but de créer la métaorganisation de notre monde. Pour ce qui est du terme «fédération»; ce terme doit être utiliser pour conjuguer des natures politiques semblables. Ici, nous finalisons et clarifions le terme «confédéralisme» dans sa définition; voir l’article ci-dessus. La confusion entre les termes fédération et confédération est levée. C’est ce que « les pères de la Confédération » tentaient de réaliser en leurs esprits…

Ainsi nous nous retrouverons avec trois paliers politiques fonctionnels avec des niveaux de responsabilités gouvernementales différentes respectives et intégrées .

  • Un Gouvernement confédéral conjugaliste pour assurer la conjugaison des parties fédérales de tout le territoire nord-américain et la conjugaison avec autres gouvernements extérieurs ou les autres confédérations conjugalistes éventuelles.
  • Deux Gouvernements fédéraux de natures différentes; l’un de cointernation pour le Réseau d’Échanges canadiens et l’autre conational pour les territoires nationnaux à vocation de fonctions nationales.
  • Et plusieurs gouvernements locaux, les uns, en fonction des écosystèmes sociolulaires ou des collectivités technoculturelles occupant ces écosystèmes sociolulaires, et les autres, en fonction des Centres d’échanges du Réseaux d’Échanges canadiens .

L’internation canadienne et les nations nord-américaines

Le multiculturalisme canadien versus le pluriculturalisme conjugaliste

Ainsi il nous est plus facile de comprendre le multiculturalisme canadien par rapport au pluriculturalisme conjugaliste.

Chaque nation doit avoir un langage propre et unique métaorganisationellement

  • Un bilinguiste nécessaire, effectif et efficace.
  • Le Canada à l’intérieur du Québec exemplaire
  • Une Identité pluridisciplinaire pour chaque membre des ÉCAs: locale,nationale, cointernationale, etc.

 

 

 

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